Chez Elvira

A Karakol

Dans la maison d’Elvira, il n’y a pas grand chose. Pas de lit, chaque soir on déplie de grandes couvertures molletonnées.

Un évier dans l’entrée, une douche et un wc. Ces derniers ont sans doute été rajoutés récemment, depuis qu’Elvira s’est mise en tête d’accueillir chez elle des voyageurs du monde entier.

Dans la maison d’Elvira, il n’y a pas grande chose, mais il y a de la joie. Le rire d’Elvira est enfantin et cristallin. Elle a le regard franc et curieux de l’autre. Parfois, quand elle raconte un peu sa vie, elle semble avoir quinze ans.

Elvira raconte comment elle a bercé ses enfants (berceau traditionnel kirghize)

La maison grouille d’enfants rieurs et parfois les hôtes de passages consentent à jouer les montures pour cette marmaille endiablée.

Alain face à Och, un voyageur de Singapour.
Avec Marie et Maïna, deux bretonnes rencontrées à Bishkek.

Le soir, on se retrouve autour d’une table trop petite pour partager le repas préparé dans le chaudron magique d’Elvira.

Une petite voisine, Alain, Célia et Aibiquere (la deuxième fille d’Elvira), Maïna, Marie, Sanders (un suisse), Och et Ferousa (la petite dernière) qui descend de sa chaise!
Le chaudron magique d’Elvira