Bilans et balivernes…
Voilà un an que nous sommes partis. Un an pour apprendre à mieux effleurer le monde de nos pas… Il est bien trop tôt pour dresser un vrai bilan, tout au plus pouvons-nous évoquer quelques images, quelques « si c’était à refaire » dits sans regrets parce que nous savons que ce qu’il y a « à refaire », eh bien nous le referons!
Le Kirghizistan d’abord, parce qu’en juillet 2019, nous étions tout jeunes, tout éblouis par notre propre liberté et que nous ne savions qu’en faire. Nous garderons toujours en nous le temps passé à Karakol, le rire éclatant d’Elvira la khirghize, l’insouciance de Marie et Maïna, la paix absolu du lac de Kol Ukok, la démesure du Pic Lénine aperçue en compagnie d’Etienne. Nous retournerons à Sary Mogol, c’est certain, dans l’ombre du Pamir, parce que là-haut il y a quelque chose qui demande temps et patience pour être perçu et compris.

Kol Ukok 
Kol Ukok 
Ala Kul 
Elvira 
Marie et Maïna 
Pic Lénine 
Pic Lénine 
Bivouac au Lénine
Nous garderons la gentillesse de la famille Zafar à Boukhara et ce parfum d’Orient mythique qui survit encore dans cette ville d’Ouzbékistan.
Nous garderons l’énigme Merdan Charyarov notre hôte à Achgabat, dont je ne saurais dire s’il était un fervent prosélyte de la dictature turkmène ou bien quelque habile Winston déjouant avec malice les pièges du Télécran et de la Police de la pensée.

Achgabat 
Famille de Merdan 
Préparation de raviolis avec la mère et l’épouse de Merdan
Nous garderons le tourbillon iranien, la laideur animée des villes du nord, l’absolue gentillesse des gens, leur hospitalité, toutes ces âmes effleurées, Reza et sa famille, Mohammad et Myriam, le talent photographique de leur fils Iman (Instagram: iman.parviin); Ali et Mohammed, rencontrés au château de Rudkan; Ali Massood le Kurde avec qui je parle souvent par WhatsApp, Saeed et Fatima à Ispahan avec qui un jour nous voyagerons; Ali Hosseini l’Afgan et sa nombreuse famille, Ghorban et sa fiancée, Mohammed Moussavi qui récitait si bien les poèmes de Hafez… Nous garderons comme un trésor les quelques jours passés sur les îles d’Hormuz et Qeshm en compagnie de Marius et Shin, le bain au milieu du plancton luminescent, les dauphins, le stop en niveleuse et en camion benne; et les déserts, oh oui les déserts!

Famille de Reza 
Ghorban et sa fiancée 
En stop à Badab-e-surt 
Fille de Mohammed 
Mariam 
Nos chauffeurs kurdes 
Ali et Mohammed 
Mohammed et Mouna 
En stop après Alamut 
La famille d’Ali l’Afghan 
Au Kurdistan 
Une jeune passionnée par la France! 
Varzaneh 
Dash-er-lut 
Dash-er-lut 
Arash et son amie 
Hormuz 
Hormuz 
Qeshm 
Qeshm 
Qeshm 
Qeshm 
Qeshm 
Qeshm
Nous garderons l’accueil de Guillaume à Dubaï, l’étrangeté de cette ville folle posée sur le désert.

Chez Guillaume 
Burj-khalifat
Nous garderons les vingt jours de marche autour des Annapurna, la souffrance parfois, les jours de solitude absolue dans le Lower Mustang, l’immensité.
Nous retournerons au Népal pour y prendre davantage notre temps, pour musarder dans les villages perdus et mieux connaître les gens.

Dhaulagiri 






Tilicho lake 


Thorung La Pass 
Lower Mustang 

Nous garderons l’Inde folle de Varanasi, celle des grandes chauves-souris d’Udaïpur, celle des Backwaters en compagnie de mes enfants, les bubble waffles; les dosas énormes avec Chloé, le scooter sur les pistes dangereuses du Kerala, les rhinocéros de l’Assam, le pire voyage en bus que nous ayons fait (pour l’instant) jusqu’à Imphal.
Nous garderons l’authenticité et la douceur birmanes, l’aube sur Bagan avec Chloé et Vincent, les parties de Tichu, les randonnées en vélo autour du lac Inle.

Bagan 



Hsipaw 


Dans le train 

Hpa-an
Nous garderons le Cambodge avec mon frère Christian, Angkor à vélo, les après-midi passés à se balancer dans des hamacs, à regarder couler le Mékong ou se balancer les palmiers de Koh Rong.

Angkor 
Angkor 
Angkor 
Angkor 
Lotus field 
Lotus field 
Koh Trong 
Kratie 
Kratie 
Koh Rong 
Koh Rong 
Koh Rong
Nous garderons la Thaïlande en stop, les plongées au milieu des requins sur Koh Tao, le monde qui soudain se ferme, le pot-au-noir à Khanom durant trois mois, à attendre que des vents favorables se lèvent enfin; mais aussi les aubes merveilleuses, le goût des mangues et des ananas, la gentillesse de Supachai, notre hôte.


Vive les pick-up! 
Sukhothai 
National Park 

Chiang Khan 
Koh Tao 
Koh Tao 
Koh Tao 
Khanom 
Khanom 
Khanom 
Khanom 
Khanom
Aujourd’hui, nous devrions être au Ladakh, nous sommes en Islande et, bien que nous ayons dû bouleverser notre plan de route, c’est un enchantement de tous les instants, parce que nous sommes dehors et que nous avons le temps, tout un été pour découvrir ce pays où le ciel est plus grand qu’ailleurs.
Alors la vie est belle à n’en pas douter!























